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mardi, 07 mars 2017
Publié dans PROMOTION

La Journée Internationale de la Femme, célébrée le 8 mars, c’est un jour où nous célébrons que nous, les femmes, ne suis pas seules devant l’inégalité et la justice. Nous sommes, femmes et hommes, qui veulent lutter par les droits des femmes et qui veulent montrer notre prise de pouvoir comme agents du changement et progrès social.

Toutes les femmes dans tout le monde font face à des situations d’inégalité économique et dans le travail, violence domestique et en dehors du milieu familial, le manque d’accès á l’éducation et aux services de santé… etc. La Journée Internationale de la Femme est l’occasion pour dénoncer et manifester toutes les inégalités et situations d’injustice sociale, afin de n’être pas étouffées, afin de chercher des accords et que toutes les femmes nous engageons à notre futur où toutes devons d’agir ensemble.

L’auteur de cet article, Lidia Jimeno, a dénoncé dans cette journée, le 8 mars, une des réalités d’inégalité et injustice qui le préoccupe en particulier: L’accès à des services de santé reproductive et maternelle des femmes. L’accès à des services de santé est un droit fondamental mais, les femmes et filles dans les régions en développement, souffrent une situation de détresse qui est provoquée par la dépendance économique, la discrimination, le manque de soutien social et l’absence d’éducation. Ces femmes ne peuvent pas décider sur leur propre vie sexuelle et reproductive à cause de manque de ressources et inaccessibilité des services sanitaires. Selon les données de l'ONU, seulement la moitié des femmes dans les pays en développent eçoivent les soins médicaux dont ils ont besoin. De plus, chaque année de nombreuses femmes souffrent et meurent de complications suite à la grossesse et à l’accouchement (le taux de mortalité maternelle dans ces pays es de 14 fois plus élevé dans les régions développés).

Une action urgente est nécessaire pour s’attaquer à cette situation. Nous pouvons réduire la mortalité et la morbidité dans ces régions avec les ressources nécessaires pour offrir de l’information, formation et l’accès facile aux soins de santé de qualité. Nous pouvons atteindre notre but avec le Projet Maternity Home de Afrikable. .

Bonne Journée Internationale de la femme !

 

Auteur: Lidia Jimeno | Traductrice: Elisa García Marcos

mardi, 13 octobre 2015
Publié dans PROMOTION

Si parler de la conciliation de la vie familiale et labourable, dans quelques pays de l’appelé premier monde, est encore un défi pour conquérir par beaucoup de femmes, dans les pays en voie de développement, la conciliation s’est convertie en une authentique utopie, spécialement dans les contextes les plus rurales et avec majeures indices de pauvreté. Et c’est que le machisme instauré dans les différentes domaines de la vie quotidienne dans ces sociétés est le principal obstacle que les droits et libertés de la femme doivent surmonter, ensemble avec l’absence d’un cadre légale et institutionnel qui fomente et promue un équilibre entre les responsabilités familiales et la réalisation de n’importe quelle activité labourable avec des mesures telles que la permission de maternité et de l’allaitement, la réduction de la journée, le congé maternité pour entretenir les mineurs et parents ou la flexibilité de la journée.

Ici, à Lamu, le rôle de la femme se limite généralement à l’ambiance domestique, c'est-à-dire, aux entretiens du foyer et des enfants et la famille en charge, et le développement de quelques activités orientées à percevoir une entrée (recueilli et vente de bois ou vente de légumes, de fruits et autres produits en petits postes).

Mais, que succède avec l’arrivée de la maternité ? La réponse est simple : Les femmes continuent à jouer leurs activités labourables avec toute la normalité mais maintenant elles le font avec un bébé de très court âge accroché au dos. Et c’est qu’il n’y a pas plus d’alternative pour elles, il n’existe pas la possibilité de laisser de travailler et attendre le bébé sans affecter l’économie domestique. Ainsi, toute une comme une autre option, ont des conséquences plus que lointaines à ce que nous attendons pour conciliation de la vie familiale et labourable. D’un coté, cesser de travailler pour se dédier aux soins d’un nouveau né suppose voir affectée la qualité de vie de l’enfant même et du reste de la famille, puisque la diminution des entrées implique une pire qualité de l’alimentation et des risques en termes de dénutrition et d’autres maladies liées avec la mauvaise qualité des aliments et de l’eau. Pour un autre coté, mener l’activité labourable, dans la plupart des occasions à l’air libre, avec un bébé accroché au dos, ne s’approche pas à la situation optime pour la récupération de la mère et l’éducation et l’entretien des enfants.

Maternidad Esha

 Esha avec le petit Mahmoud

 

Depuis Afrikable, où le développement de la femme est le principal objectif et le fil conducteur de nos interventions, la conciliation de la vie familiale et labourable est une nécessite et une priorité à atteindre. Comme ça, les femmes travaillent dans un contexte de flexibilité en ce qui concerne le fait de prendre soins aux enfants les plus petits, dont ses attentions et soins sont assurés durant toute la journée labourable par une femme chargé de ce travail. Ainsi les femmes peuvent travailler en sachant que leurs petits sont bien attentionnés et qu’ils sont proches en cas d’avoir de les tenir eux-mêmes, ce qui inclut l’allaitement.

Cette flexibilité aussi se traduit à la possibilité de ne pas voir affectés ses salaires s’ils tiennent qu’à rester à la maison pour ne se retrouver en bonne condition, pour tenir qu’attendre à ses enfants ou familles ou accompagner les au médecin ou assister à quelque réunion scolaire ou de la communauté ainsi que comme si elles ont à abandonner son lieu de travail pour quelque de ces raisons.

Pour ce que respecte à la maternité proprement dite, les priorités sont la récupération des mamans après l’accouchement et l’attention adéquate des nouveaux nés durant ses premiers mois de vie, pour ce que les congés de maternité est un droit qui est garanti à toutes les femmes qui travaillent en Afrikable. Ainsi elles peuvent choisir prolonger la période de congé de maternité de 3 à 4 mois et percevoir 12000 à 9000 chéilines respectivement d’une manière mensuelle durant ce temps. Avec ceci se garantissent tant les droits de la maman comme du nouveau né, ainsi que cela assure que l’économie familiale ne se voit ressentie pour manque de revenu, avec les risques avec ceci peuvent supposer.

Dans les dernières semaines deus des travailleuses d’Afrikable, Esha et Maimouna, sont devenues mamans et les deux ont déjà réjoui de la « maternity leave ». Tant elles comme le reste des femmes qui l’ont déjà réjouie se montrent enchantées avec ça parce qu’elles peuvent entretenir leurs enfants et se réjouir d’eux durant ses premiers mois de vie et à la fois recevoir un salaire, ce qui les permet que son économie domestique ne se ressent pas pour le fait d’être maman, en évitant ainsi n’importe quel type de discrimination et préjudice pour raison de genre.

Ces mesures supposent un pas en avant du fait de donner pouvoir à la femme et de ses droits, étant la conciliation de la vie familiale et labourable un but plus qu’atteignable pour ces femmes dans un entourage miné d’empêchement pour ça.

 

Auteurs: Marta Heredia et Lidia Jimeno | Traducteur: Aimée Touvi

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