Afrikable - Cooperación para el desarrollo en Africa

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jeudi, 08 mars 2018
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Le 8 mars de millions de femmes dans tout le monde a élevé la voix contre la violation de leurs droits (sexuels, reproductifs, au travail…), contre la violence machiste, contre l'invisibilité des soins dans une société globale qui les ignore, les relègue à un deuxième plan et continue à ne les apprécie pas pour ce qu'elles sont. Elles l´ont fait face à ces inégalités en participant dans une grève féministe internationale.

Les femmes font tourner le monde. Si les femmes arrêtent, tout stagne.

Les femmes artisanes d´Afikable veulent être entendues, respectées et libres. Le 8 mars elles arrêtent et célèbrent son jour. De Lamu (Kenya), nous rejoignons avec les millions de femmes qui sont descendues dans la rue pour exiger reconnaissance, respect et égalité.

Nos queremos vivas y libre. Por los derechos de todas.

Jose et Ana, les coordinateurs de Vacances Solidaires et Apoyo General qui abordent ce sujet, ont partagé ce qui signifie vivre le 8 mars avec elles.

Ana Carrascón: “Chaque jour à Afrikable est un cadeau. Chaque jour nous mettons de prénoms et noms à la lutte de chaque femme artisane qui fait partie de cette grande famille et nous les offrons un sourire. Femmes qui démontrent qui sont capables, fortes, puissante et transformatrices contre toute attente. Femmes qui promeuvent des changements pour améliorer sa situation et celle de ses familles à travers de son travail dans le Commerce Équitable. Non seulement a pour but promouvoir une éducation pour ses fils et filles, mais aussi d´être autosuffisante économiquement et mettre fin à l´ invisibilité de la femme dans la société.

Nous les admirons car elles ont lutté contre les situations d´inégalité et injustice, la discrimination, la violence et le manque d´accès à l´éducation et la santé. Elles sont un exemple de courage et d´autonomisation. Partager cette célébration et les revendications du Journée Internationale de la Femme à côté d´elles donne un sens à notre travail.”

Jose Mateos: "En Espagne, l´article 40 de la II République disait que: « tous les Espagnols, sans distinction de sexe, peuvent prétendre, selon leur mérite et leurs capacités, aux emplois et charges publics… » Depuis lors et grâce à la lutte de femmes comme Clara Campoamor, nous avons avancé dans la lutte pour l´égalité et la liberté. Il reste beaucoup à faire mais c´est une lutte qui va réussir.

Une lutte qui est nécessaire indépendamment du pays, la couleur ou l´ethnie. Une lutte dans laquelle les hommes ont la responsabilité, la capacité, la nécessité et l´obligation de collaborer pour mettre fin à la situation d´injustice qui vivent les femmes pour être femme. Une lutte que nous ne devons pas arrêter jusqu´à obtenir cet égalité.

En Afrikable nous croyons en l´autonomisation féminine, c´est pour cela que nous travaillons chaque jour. Il n´existe pas un homme suffisamment riche que soit capable de payer le sourire de chaque femme. Même pas le plus riche pourrait payer la sensation qui recourt notre corps quand nous voyons l´évolution d´une femme qui a souffert l´inégalité à travers de la marginalisation, la violence de genre et la soumission machiste.

C´est pour cela que nous exigeons l´implications des gouvernements dans cette lutte qui bénéfice à tous. Ils doivent prendre des mesures réales pour lutter contre ce système machiste, qui continue à tolérer la violence machiste, la marginalisation, l´inégalité au travail, laissant que les hommes soient lesquelles qui dirigent les grandes entreprises et les gouvernements.”

Convertirons cette journée dans une fête!

 

 

Auteurs: Jose et Ana | Traductrice: María del Mar Correro

lundi, 06 novembre 2017
Publié dans PROJETS

"Il y a déjà plus de 50 jours que je suis revenu de ma meilleure expérience de ma vie. Il me semble très compliqué d'expliquer à mes amis, mes camarades de travail, ma famille, comment a été mon expérience quand on me demande :" Comment va l'Afrique ? je prendrais beaucoup de temps à donner la réponse à cette question.

Pour pouvoir expliquer mon expérience je dois remonter au 30 mai 2012 quand je suis allé recevoir ma compagne à l'aéroport de Madrid. Maitane revenait du voyage d'Afrikable après avoir été dans une île appelée Lamu durant un mois. Après avoir croisé les portes automatiques, je rappellerai toujours ses premiers mots après m'être vu : "Je dois revenir".

DPendant les cinq années suivantes, chaque fois que je devais organiser nos vacances, Maitane me disait toujours: "une autre année que je ne retourne pas à Afrikable, Visu l'année qui vient nous devons y aller ensemble oui ou oui eh ?".

Finalement, et après cinq ans "en résistant", j'ai décidé de réaliser le voyage avec elle dans cette île du Kenya où j’avais écouté des centaines d'histoires, de goûts, d'odeurs...

L'expérience inoubliable commence depuis l'instant que tu montes dans le bateau qui te portera jusqu'à l'île de Lamu. La voici, après simplement 5 minutes de trajet.

David y Maitane camino a Lamu

Après avoir marché sur Lamu, tu te rends compte de l'enchantement si spécial qu’elle fait. Pour aller jusqu'à Afrikable tes valises sont portées par l'ânesse inoubliable Pantoja.

La première excursion à pied du port jusqu’à la samba, tu te rends rapidement compte que l'île de Lamu te laissera une marque. Je me rappelle avoir salué à peine 25 minutes de chemin à plus de 100 personnes. Tout le monde avait le sourire au visage. Après être arrivé à la samba un troupeau d'enfants nous ont "attaqué" avec leur désir unique de te prendre dans les bras, de te donner des baisers de te toucher... conséquence: le premier moment de chair de poule.

Depuis le premier moment que j'ai croisé la porte d'Afrikable j'ai senti que Maitane m'avait trompé dans ses histoires de petite ONG et de parent. Ce que j’avais devant moi et j'ai pu profiter c'est un grand projet qui croît pas à pas, grain à grain. C’est à cela que nous avions apporté notre grain de sable.

Dans mon cas j’ai été à l'intérieur du département de l'école en aidant Madame Joice. Dans ma vie professionnelle je m'occupe de l'enseignement d'adultes et je n’avais jamais traité avec tant de "petits monstres" à la fois. Après 10 minutes je les avait déjà dominés avec une paire de "Sasa hapana, sasa school, na after we kucheza". Ce mélange de langues qui sort de la bouche de tous les volontaires depuis le premier, au bout de 3 jours, tu ne sais pas ni dans quelle tu parles quand le reste de compagnons te regardent avec un rare visage.

David en la escuelita

Le projet croît chaque jour, chaque heure, grâce à l'effort quotidien des femmes là-bas présentes. Un exemple de dépassement, de valeur, de courage. Chacune d'elles a une histoire que seulement, l'écouter, ébranle.

Comme tout le monde, nous laissons notre vie confortable pour aller contribuer. Je crois que j'ai mis ma graine de sable mais je dois admettre que je porte un sac entier en sable. Un sac qui m'accompagnera le reste de ma vie et que je porterai dans le cœur pour toujours.

Après cinq ans j'entends parfaitement les mots de Maitane. Maintenant c’est moi qui veux retourner.

David en la escuelita

Asante Sana.

Nakupenda Lamu.

Nakupenda Afrikable.

 

Auteur: David Martínez | Traducteur: Aimée Touvi

dimanche, 29 octobre 2017
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"Je peux déjà dire officiellement que j'appartiens au groupe de victimes par le " Mal de l'Afrique ". Loin de s’agir d'une maladie, cela consiste en état émotionnel que nous souffrons nous qui avons visité le continent et sentons la nécessité de revenir. Recommencer à ressentir, à sentir, à respirer, à contempler ses gens, leurs couleurs, leur musique, leur énergie, leur horizon, leur ciel et leur infinité de sensations qui t'attrapent dans un sentiment de vitalité et de la force que tu ne veux pas cesser d'expérimenter.

Testimonio_Maitane_BEFORE_and_AFTER

Et tout grâce à toi Afrikable. Un petit projet que j'ai connu il y a 5 ans en naviguant sur le réseau à la recherche de moi-même bien que, 5 ans après je ne puisse plus déjà parler de toi comme d’un petit projet. Je t'ai connu comme une famille humble avec beaucoup de défis en perspectif et j'ai eu le privilège de compter sur la perspective des années pour voir comment tu t'es converti.

La maison modeste d'alors se nommait "Alipenda" la première à donner une protection à un projet si ambitieux. en elle se passaient toutes les activités: l'atelier des femmes, l’école des petits, la zone de bébés, la cuisine, l'espace des volontaires et le bureau des fondatrices et de la coordinatrice. L'idée d'un terrain (une Shamba) dans lequel pouvoir développer toute l'espérance et rêves d'Afrikable était une vision audacieuse d'avenir. Et cependant vous y êtes, plus déterminées que jamais après quelques obstacles, difficultés et frustrations qui ne pourraient jamais dépassé beaucoup de moments de joie, de dépassement et des réalisations accomplies.

Il a été pesant de revenir au même lieu et vivre dans une première ligne tout que vous avez réussi et prospéré. Un terrain qui accueille diverses constructions; l'atelier de couture avec des nouvelles machines, l'atelier de chaussure, un magasin, d'un grand bureau pour la direction du projet, de 2 écoles infantiles, l'espace bébés, une salle à manger qui approvisionne plus de 100 enfants, la Maternity Home (probablement une des plus grandes échantillons où tout est possible), un grand jardin qui symbolise comment même dans les lieux les plus inhospitaliers avec beaucoup d'effort et affection tout peut croître et un espace accueillant pour les volontaires. Maintenant plus que je n'ai jamais senti ce qu'Afrikable signifie; l'Afrique est possible.

Maitane con Rukija

Dans cette deuxième expérience on mettrait en évidence la leçon de dépassement, de force et d’autonomisation reçue de la part de chacune des femmes qui forment le projet. Ses histoires façonnent un équipage sévère avec lequel affrontent au jour le jour et ne cesse de surprendre la force et l’envie avec laquelle on le fait. L'une des tâches que j’ai réalisée a été celle-là de descendre tous les matins au magasin d'Afrikable au village (Lamu), où Mariam Ramadhan se trouvait et à commencer le jour en pensant à son sourire dès qu’elle me verra apparaître par la porte faisait que la chaleur et la longue marche de demi-heure sur du sable pour arriver à elles se dissipaient "Hakuna Matata" (il n'y a pas de problème).

Maitane con Mariam Ramadhan

Je ferme un chapitre de ma vie avec la certitude de ce que je recommencerai à me croiser dans les vies des femmes et des enfants d'Afrikable, tout compte fait, il n'y a pas deux sans trois. Je reviendrai pour voir de première main comment a crû chaque graine que vous avez plantée, pour voir comment les femmes ont continué de conquérir leur indépendance et les enfants ont grandi avec les outils que vous mettez à leur portée.

Asante Sana (merci beaucoup) aux braves et combatives femmes, aux vitales et forts garçons et filles, à chacun des membres qui faites las grande famille Afrikable pour nous ouvrir les portes de votre foyer, pour nous ouvrir les yeux et nous montrer ce qui est essentiel à la vie et, en définitif, pour nus ouvrir vos coeurs. Encore une autre fois, je l'ai essayé mais je n'ai pu pas donner davantage de ce que j'ai pris.

Maitane en el poblado Orma

 

Auteur: Maitane | Traducteur: Aimée Touvi

samedi, 07 octobre 2017
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Et c’est à nous !

Nous avons pensé que nous avons gagné une vacance solidaire dans lesquelles nous irions aider des personnes nécessitées de LAMU, en donnant notre apport "occidentale du développement", mais seulement quand nous avons frôlé le sol de l’île, ils nous ont fait comprendre que l’aide était mutuelle.

Commençons depuis le début...

Après avoir confirmé qu’il nous restait de place pour le mois de septembre, rapidement nous avons commencé à nous faire l’idée que cette année ne pourrait être possible malgré qu’on avait épargné l’argent disponible pour l’événement que depuis 2 ans nous aimerions vivre, être des vacanciers d’Afrikable! Dommage… des autres camarades nous avaient devancés et il faut respecter l’ordre d’arrivée. Afrikable a décidé de lancer un tirage au sort dans l’achat des papiers pour aider à la financiation de la “Maternity Home”, un projet ambitieux qui offrira aux femmes la capacité de contrôler leur grossesses et d’accoucher dans des bonnes conditions, peu communes dans la zone. Nous avons décidé d’aider avec l’achat et la diffusion des papiers. Le 30 mars se réalise le tirage au sort. Mon emploi du temps est de 14:00 à 22 :00, de manière que la premiere chose que je ferrai sera reviser les papiers du tirage à sort. Ça ne m’a pas donné du temps. Lola m’a déjà écrit pour me féliciter… Pour mon anniversaire ! Oui, le 30 mars est mon anniversaire ! Je la remercie et elle m’appelle...

Lola : Alejandro, félicitations pour ton anniversaire!

Moi : Merci, Lola ! Tu me trouves à la sortie du travail... je ne suis pas sortie encore par la porte.

Lola : Je t’appele pour te féliciter par ton anniversaire et pour le tirage à sort !!! Tu as gagné !

Moi :

Oui, je suis sans mot… une nervosité incontrôlable a parcouru mon corps en question de quelques fragments de secondes sans pouvoir rien faire sauf se divertir. C´était un jour unique, que jamais je n’oublierai. Rapidement j’ai appelé mon frère et nous avons commencé à penser dans mon expérience merveilleuse que nous allons vivre. On a gagné une vacance solidaire !!!

Quelques mois plus tard nous sommes arrivé à Lamu, depuis là où je vous écris. Depuis que tu es en l’air tu sentiras que l’île a quelque chose… et quand tu atterris tu vas confirmer que rien n’est pareil à ce que tu as vécu antérieurement. Voyage de l’aéroport à l’île en bateau de bois et avec des personnes qui ne cessent pas de rire. De l’autre côté les coordinatrices nous attendent avec joie et enthousiasme, ce qui te fait confirmer que cela a l’air d’être inoubliable. Le village regorge vie et joie et insistent en ce que nous nous sentons accueillis et les mots « Jambo Karibu » (Bonjour, bonne arrivée) seront une constante durant tout le séjour, accompagnées toujours des sourires éblouissant crées pour le contraste avec la couleur de la peau.

Nous sommes arrivées dans les installations où Afrikable développe son projet. Joie et harmonie se respirent dans l’ambiance. Une grande équipe de couture formée par les femmes pleines de vie et regard de satisfaction quand des gens visitent leur lieu de travail. Un atelier de chaussure où se confectionnent les sandales qui se revendent dans le commerce équitable dans de differents endroits. Tout est fait dans une grande attention qui fait que sa qualité soit appréciée par le public occidental. Crèches pour bébés, ce qui est fondamental dans le projet. École maternelle, pilier de la société et où Afrikable veut réaliser un travail profond et avec soin. L’alimentation correcte, le soin d’hygiène personnel, la santé, apprendre à lire et écrire, apprendre l’anglais, croire en un monde meilleur, lutter pour améliorer et non se conformer avec ce qui est déjà établi et surtout qu’elles se sentent aimées et bien valorisées. Et le nouveau bijou de la couronne, la « Maternity Home » c’est déjà une réalité! Les travaux étaient très bien avancés. La batiment se voit déjà, ça a une forme et deux jours avnt on aa fini de mettre le toit. Mes papiers et tous ces des autres collaborateurs étaient appréciés en chaque pierre. Encore il y a du travail à faire et il reste à trouver le financement mais tout va dans la bonne direction.

On nous a assigné vite le travail dans lequel nous nous collaborons, nous tous qui étaient arrivés dans le même période. D’après quelques jours nous tous nous avions la même sensation, nous nous ne sentions pas très utiles… « seulement je vais au marché faire les achats », « je ne fair que prendre des bébés dans les bras toute la matinée », « je ne fais que coudre et coller des semelles de sandales »… nous avions tous la sensation de qu’on est venu changer le monde, on se senatit avec des energies pour améliorer tout Lamu en 3 semaines !!! Après avoir reflechi quelques minutes, je commence par me rendre compte qu’à cause de nos envies d’être utiles et ambitieux, on ne se rendait pas compte que grace à nous toutes les autres choses bougaient, que les mères pouvaient travailler car on prenait soigne de leurs bébés, que les enfants étaient en train d’apprendre l’anglais grace aux jeux que les vacanciers preparaient pour eux, que les enfants mangeaient grâce a que la personne chargée des achats allait chaque jour au marché, que les personnes pouvaient bien travailler dans des installations optimes grâce au bon travail des chargés de l’entretien. Et j’ai commencé par sourire ! Je me suis senti très utile et j’était en train de changer le monde ! C’est juste ce que j’étais venir faire ! C’était merveilleux !.

Alejando en el mercado y con los bebés

Les jours se sont passés vite. On dédie la matinée à collaborer et les après-midi à explorer l’île et ses alentours, se rejouissant des plages charmantes, juices naturels inoubliables, des promenades en bateau et quelque bière dans un bar flottant qui attire l’attentiopn de tous les visiteurs. Les week-end on les dédie pour faire des excursions plus importantes comme des safaris ou des séjours dans des îles vierges qui demandent un jour entier.

Alejando de safari en el Parque Nacional de Tsavo

J’ai bien aimé l’Afrique et je ressens qu’avec Afrikable je l’ai mieux comprise. Je suis entré avec une certaine profondité dand la réalité de la société de Lamu. Maintenant je comprends ces fois-là quand on m’a dit que l’Afrique ne laisse indiferent personne. Aijopurd’hui, je ne suis pas capable de donner un jugement ou une opinion plus ou moins approfondie d’Afrique et je ne pas d’attentes de que je puisse le faire que dans quelques mois, quand j’aurai intérioriosé et assimilé tout un peu mieux. Afrikable et le tirage à sort m’ont permis vivre une expérience unique, connaître un monde different, valoriser des elements que j’avais déjà oubliés et, surtoit, laisser quelque chose pour un mieux Lamu. J’améne avec moi des amis, des souvenirs, des experiences, des photos, pris avec la machine ou celles que jamais vont s’effacer de ma tête, de la nature et beaucoup d’Afrique avec moi.

Nous vous disons au-revoir, des vacanciers qui auront toujours dans le cœur à Afrikable, le pouvoir de ses femmes et les espoirs mises aux nouvelles générations africaines.

Alejandro et Pablo Martín

Despedida de Alejando y Pablo Martín

 

Auteurs: Alejandro Martín | Traducteur: Aimée Touvi

dimanche, 17 septembre 2017
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Je me souviens encore de ce jour à la bibliothèque quand Carmen Guijarro nous a appelés pour nous donner les nouvelles ... Qu'elles nous l'ont donné !!! ... Nous l'avons obtenu !!! ... Enfin l'atelier pour les femmes serait une réalité!

Mes cris de joie résonnent encore dans les murs de la bibliothèque (et probablement dans les tympans de Carmen) mais ça ne pouvait pas être pour rien. Merche et moi avions combattu depuis le début, depuis plus de 7 ans pour l´obtenir. En fin c'était devenu vrai.

Être capable d'offrir un lieu de travail digne aux femmes du projet, des machines professionnelles pour améliorer la production, un espace de stockage adéquat, une bibliothèque de contenu où stocker les patrons et prototypes, des ateliers de formation en design, amélioration de la production et un long etcetera pour pouvoir améliorer les conditions de travail des travailleurs du projet, pour pouvoir améliorer la production, pour atteindre plus de gens à travers le Commerce équitable, re-impact sur l'amélioration de la qualité de vie de beaucoup de femmes du Kenya.

Factory 01

Carmen travaille comme designer dans une multinationale de la mode et est une bénévole de la Free Design Bank, une plateforme à but non lucratif de l'Université CEU de Valence formée par des étudiants en design et designers qui ont travaillé avec Afrikable depuis nos débuts. Carmen est arrivée à Afrikable pour la première fois en 2013, en tant que bénévole pour aider à améliorer la production textile.

Elle a souffert dans sa propre peau des problèmes quotidiens des travailleurs: manque d'espace, manque d'espace de stockage adéquat, maison de location où quand il pleuvait, l'eau entrait partout et tout devenait mouillé (ils, le produits, matériaux, enfants ...). Quand il ne pleuvait pas mais qu'il y avait du vent, tout passait à travers les vitres (les tissus, les motifs, les fils ...) bref, l'espace n'était pas suffisant. Ce n'était pas la première maison où nous étions, avant que nous n'étions dans une autre maison louée, où l'école, la salle à manger, la cuisine et les ateliers étaient au même étage et reliés entre eux. C'était une maison très sombre, avec beaucoup de moustiques, et très petite, qui pendant les premiers mois a servi à lancer le projet, mais n'était pas prête à assumer une croissance comme celle que nous avons connue au cours de ces années.

En 2014, avec beaucoup d'efforts, nous avons pu acheter un terrain en plusieurs versements afin de pouvoir enfin grandir, en construisant des espaces décents pour tous. Il y avait peu à peu nos rêves ont été remplies: l'école et la cantine des enfants, le programme Vacances Solidaires, et même Maternity. Dans les nouvelles installations, les femmes travaillaient où elles pouvaient: dans les salles quand le programme Vacances Solidaires était fermé, dans les salles de classe quand l'école était des vacances scolaires, quand le bâtiment de Maternity avait un toit, un autre mouvement ... et quand tous les bâtiments étaient occupés, sous les arbres.

De nombreuses entreprises proposent à travers leurs départements de Responsabilité Sociale d'Entreprise des subventions à des projets présentés par leurs salariés, où ils sont parfois votés et / ou sélectionnés par leurs salariés. Et cela a été le cas de Carmen dans la présentation de votre entreprise dans le projet « CONCEPTION POUR LA COOPERATION DANS LA CONSOLIDATION, LA FORMATION ET LE DEVELOPPEMENT TECHNIQUE ET ECONOMIQUE DES GROUPES D´ AFRIKABLE ONGD ARTESANAS DU DISTRICT DE LAMU (KENYA)».

 

 

Ce projet bénéficie également de la collaboration de Free Design Bank, avec l'aide de Manuel Bañó et Amparo Balbastre, qui collaborent avec les artisans d'Afrikable, les accompagnant dans leur formation en design et dans la création de nouveaux produits qui seront fabriqués dans le nouvel atelier. Free Design Bank apporte les professionnels, le matériel pédagogique et les designs nécessaires pour réaliser une collection commerciale professionnelle.

Nous voulons remercier Carmen, Manolo et Amparo d'avoir fait confiance à Afrikable et de faire de ce grand rêve une réalité. Cliquez sur le nom de chacun d'entre eux pour connaître leurs témoignages émotionnels en tant que grands promoteurs de ce projet.

Asante Sana!

Factory 02

 

Auteur: Lola Serra | Traductrice: María del Mar Correro

samedi, 10 juin 2017
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Loin des yeux…loin du cœur, on le dit. Nous ne le savons pas, ce qui est certain est qu'il y a des personnes qui ne voient pas dans l’école, dans des travaux méticuleux (comme la couture) qu'on ne peut bien faire ou simplement l´incommodité de ne pas reconnaître qui nous salue dans la rue ou de ne pas pouvoir lire quelque chose (les personnes qui portent des lunettes, connaissons cette situation)..

Visita oftalmologos 01

Lamu n’est pas différent. Lamu est une île de soleil, mer et sable et on peut se faire une idée de la quantité des problèmes oculaires qu´il y a. La plupart de ces problèmes peuvent se résoudre avec un geste très simple: porter des lunettes. Mais, clairement, cette situation n’est pas facile à Lamu parce qu´il y a un grand manque des services ophtalmologiques ou optiques de qualité, la plupart de la population n’a jamais eu un examen de la vue et elle n´a pas accès aux lunettes que nous avons ici. Par ces raisons, Afrikable n´a pas hésité à coopérer avec la Fondation Cione-Ruta de la Luz, notre réponse a été immédiate: BIEN SÛR!.

Visita oftalmologos 02

Ainsi, Sebi et Jessica sont arrivés à Afrikable, deux opticiens volontaires qui ont travaillé sans répons pendant une semaine pour faire des examens aux yeux du plus grand nombre de gens possible, qui sont venues à Afrikable et qui se sont rendues dans les villages pour vérifier les personnes qu´en raison de leur âge ou leur état de santé ne pouvaient pas bouger. Nous avons donné aux gens la possibilité de bien voir pour la première fois. Il était très émouvant écouter le « waouh! » qu’ils exprimaient quand ils ont pu voir tout avec clarté.

Visita oftalmologos 03

Visita oftalmologos 04

Enfin, avec cette campagne ophtalmologique la vue de plus de 400 personnes a été examinée et nous avons commandé 140 lunettes, de vue et de soleil (nous ne devons pas oublier qu’ils vivent dans une île très ensouillée). Avec cette campagne, nous promouvons la santé des bénéficiaires d’Afrikable et du reste des habitants de Lamu. Nous mourons d’envie de voir tout le monde avec leurs lunettes et comment elles améliorent la qualité de vie des adultes, les enfants qui voient bien le tableau, nos femmes qui pourront coudre, améliorer leur productivité dans les classes d´alphabétisation, elles seront plus commodes et il y aura beaucoup plus d´améliorations.

Nous pouvons dire ASANTE SANA! Fondation Cione-Ruta Luz pour ce projet et pour aider à améliorer la vie des femmes, des hommes et des enfants de Lamu.

Visita oftalmologos 05

 

Auteure: Irene García-Durán | Traductrice: Elisa García Marcos

lundi, 22 février 2016
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Voici quatre situations qui vous tireront un sourire grâce au programme de vacances solidaires d’Afrikable.

1. L’arrivée et les salutations : L’accueil aux touristes à Lamu est un mélange entre diversion et surprise. Les habitants de Lamu se chargent d’accueillir le visitant avec une preuve d’effusivité. Vous entendrez « karibu » de la bouche des autochtones : un mot qui vous accompagnera pendant une bonne partie du voyage. Vous entendrez aussi « jambo » ou le familier « mambo » qui serviront à saluer n’importe à quel moment. C’est un geste qui n’a pas disparu à Lamu, et cela s’apprécie. Ceci tire aussi des sourires.

2. Le rire des petits : Dès que vous arriverez à l’école d’Afrikable, vous remarquerez les rires contagieux des petits. Les enfants de Lamu n’arrêtent pas de sourire. En plus de transmettre leur rire, ils nous donneront une leçon d’humilité et de jouissance de la vie face aux problèmes.

3. Les ânes ont la priorité : Comme le dit un célèbre dicton swahili, « un homme sans un âne est bête »; donc il ne vous faudra pas longtemps pour réaliser que sur l’île de Lamu il y a des ânes à chaque coin pratiquement et que cet animal est le moyen de transport commun. Une des situations les plus comiques c’est d’attendre que les ânes traversent les rues étroites du village…tout le reste peut attendre.

4. La nourriture, les plages, les gens : Sur cette îlette vous remarquerez que les petits plaisirs sont un motif pour sourire et vous le ferez dès que vous goûterez l’exquise gastronomie locale (très économique et abordable) avec du poisson et des fruits frais, ou quand vous aurez l’opportunité de vous allonger sur les plages ou de faire un voyage en bateau à voile latine, connus comme « dhow ». Un voyage au paradis qui vous fera voir la vie avec du bonheur absolu pendant quelques jours.

 

Auteur: Carmen García | Traducteur: Paula Aparicio

dimanche, 14 février 2016
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Raison nº1 : la vieille ville, patrimoine de l’humanité

Selon l’UNESCO: la vieille ville de Lamu, qui est le plus ancien et le mieux préservé des lieux de peuplement swahilis en Afrique de l’Est, conserve ses fonctions traditionnelles. Construite en roches coralliennes et de bois de palétuvier, la ville se caractérise par la simplicité de ses formes structurelles, enrichies d’éléments comme des cours intérieures, des vérandas et des portes de bois sculptées avec soin. Siège depuis le XIXe siècle de grandes célébrations religieuses, Lamu est devenue un centre important pour l’étude des cultures islamique et swahilie.

Le fait de vous perdre entre les ruelles de la vieille ville sera une des sensations les plus amusantes du voyage. Ce labyrinthe de ruelles pleines d’ânes, d’enfants, de chats et de marchands de restauration rapide où acheter des frites pour le petit déjeuner, par exemple. On ne sait jamais ce que le coin suivant nous offrira…

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Raison nº2 : le mélange de cultures

À Lamu et, concrètement, avec le projet d’Afrikable, vous pourrez connaître quelques unes des ethnies les plus représentatives du Kenya et, en général, de la côte de l’Est de l’Afrique. Depuis les exotiques Maasaïs jusqu’aux chrétiennes Kikuyus ou aux musulmanes Ormas.

L’hospitalité à l’île de Lamu est au-dessus de tout soupçon. Il ne manquera jamais un sourire sur la face de la personne qui se trouve face à vous. Et si vous réussissez à apprendre quelques mots en swahili, vous ferez le bonheur de votre interlocuteur.

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Raison nº3 : les incroyables plages de l’archipel

Et je vais vous en donner 5 pour que vous commenciez à faire votre liste de vacances : la plage proche de Manda, l’interminable plage de Shela, la plage dorée de Kipungani, la plage paradisiaque de Manda Toto ou la plage presque inaccessible de Kiwayu. Toutes elles méritent qu’on les visite et toutes ont quelque chose de différent. Et vous n’aurez pas le problème de chercher une place pour votre serviette… ou peut-être si ?.

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Raison nº4 : la nourriture swahilie

Au final, le peuple swahili est le mélange de 3 grands courants migratoires et ils ont tous laissé leur influence. Leur régime se base sur le poisson, les légumes, les fruits, les épices à cause de l’influence indienne et le riz comme la base pour presque tous les plats. Les amoureux du poisson se sentiront comme au paradis. Ça n’a pas de prix de manger sur un boutre un poisson frais de la mer et cuit sur la braise. Le goût est à se lécher les doigts ! Cela si vous avez mangez de la manière traditionnelle, c’est-à-dire, avec les mains.

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Raison nº5 : le projet d’Afrikable

Participer au projet d’Afrikable vous donnera l’opportunité d’interagir avec des femmes de cultures différentes et avec ses enfants. Vous pourrez aider à l’école, donner un coup de main avec le petit déjeuner des bébés ou vous jeter sur le sable entouré des enfants qui ont trop d’envie de jouer avec vous. Vous participerez au travail quotidien des femmes en élaborant des sandales, des sacs à main, des bracelets, etc.

Vous pourrez même organiser des ateliers de formation avec elles l’après-midi. En plus, le contact avec les femmes du projet vous donnera l’opportunité de voir et d’entendre de leurs propres bouches, comment le commerce équitable a changé leurs vies et celles de ses familles.

Et vous comprendrez que, pour se comprendre avec des gens qui ne parlent pas la même langue que vous, il suffit juste d’avoir la volonté de le faire.

Vous avez besoin de plus de raisons ?

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Auteur: Ana García Chaves | Traducteur: Paula Aparicio

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À PROPOS D'AFRIKABLE

Afrikable est une organisation à but non lucratif, inscrite au registre national des associations (numéro 1/1/594088) et au registre des organisations non gouvernementales de développement de l’Agence espagnole de coopération internationale au développement (AECID) (numéro 2033).

 

Au Kenya notre association s’appelle Afrika Able Organization et est inscrite au NGO Coordination Board du Kenya (numéro 10976).

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